La salle

Le Solar, scène de jazz & restaurant, vous accueille rue Emile Loubet au sein de la Comète, espace d’exploration artistique.

Du lundi au vendredi, le chef-cuisinier Benjamin Gagnaire vous accueille sur place dans son restaurant. Et le soir, en fonction de la programmation, Gaga Jazz vous propose une programmation variée, ouverte et destinée à vous faire découvrir et apprécier les différentes facettes du jazz, dans sa diversité.

Pouvant recevoir 120 personnes, la salle du Solar est propice à accueillir des moments chaleureux de convivialité autour de la musique et promouvoir la création jazz, de la pratique amateure à la diffusion professionnelle d’envergure, passant par un soutien à l’émergence et à la création semi-professionnelle.

La saison culturelle que Gaga Jazz propose au Solar du mois de septembre au moins de juin est par ailleurs ponctuée de temps de rencontres, de formation et d’échanges avec les publics.

Lieu de rencontre entre les jazzs, Le Solar se veut à la croisée des mondes : la Comète, le quartier Tarentaize-Beaubrun, l’agglomération stéphanoise, le département ligérien et la région plus largement.

Marraine et parrain du Solar

Gaga Jazz a le plaisir d'être marrainé et parrainé par deux artistes de renom, qui suivent et accompagnent le projet avec bienveillance et viendront aussi régulièrement que possible vous présenter leurs derniers projets musicaux.
Anne Paceo Batteuse
Laurent de Wilde Pianiste

Anne Paceo

Charlie Haden a dit d’elle : « Elle m’a immensément impressionné par son talent, sa musicalité et son dévouement à sa forme d’art. Son style personnel et « son » si particulier font d’elle une musicienne unique. »

Leader et compositrice fertile Anne Paceo a su inventer un style singulier et identifiable dès les premières mesures. En témoignent ses 3 Victoires de la musique, « Artiste jazz de l’année » en 2019, « Artiste jazz de l’année » en 2016,« révélation jazz » en 2011, et sa discographie prolixe, qui l’ont emmenée jouer dans 44 pays sur les 5 continents. Avec 6 disques à son actif Anne Paceo se joue des codes et des styles, mettant un point d’honneur à briser les frontières et rechercher des alchimies très particulières entre les musiciens qui composent ses groupes.

« Je n’ai jamais aimé frontières entre les styles musicaux. C’est les disquaires qui ont inventé ces cases, mais la musique, elle, dépasse tout ça. L’important c’est qu’elle parle au coeur, à l’âme, qu’elle provoque des émotions, qu’elle fasse voyager, qu’elle inspire. »

Née en 1984, Anne a grandi dans un environnement artistique. Elle passe les premières années de sa vie à Daloa en Côte d’Ivoire, bercée par les percussions des grands maitres qui répètent à côté de la maison familiale. D’abord repérée comme accompagnatrice, elle joue professionnellement depuis ses 19 ans auprès des plus grands noms de la scène musicale française et internationale, Archie Shepp, Rhoda Scott, Christian Escoudé, Marcel Azzola, Henri Texier, Andy Sheppard, Alain Jean-Marie, Philippe Catherine, Sandra Nkaké, Emmanuel Bex, Michel Legrand, Jeanne Added, Melissa Laveaux, China Moses, … Pour n’en citer que quelques un.e.s.

En 2008 puis 2010 elle publiait « Triphase » et « Empreintes », albums en trio où elle co-composait la musique avec ses 2 compagnons de scène. C’était alors ses premiers pas en tant que compositrice. En 2012 elle publiait « Yôkai », carnet de voyage sonore en 5tet, entièrement composé par ses soins qui lui permettait d’embrasser son indépendance. En 2016 avec « Circles » elle affirmait son style et son écriture à la fois organique, foisonnante et généreuse, aux frontières du jazz, de la pop, de la musique électronique et des musiques du monde. En 2018 elle publiait « Fables of Shwedagon » son premier disque « live », fruit de la rencontre avec des musiciens du Myanmar. Enfin en 2019 parait « Bright Shadows », album entièrement écrit pour des voix et adoubé par la critique.

Laurent de Wilde

Laurent de Wilde est musicien, producteur, écrivain et animateur radio. Né en 1960 aux États-Unis, sa famille s’installe en France en 1964 et il fait ses études à Paris jusqu’à l’École Normale Supérieure de la rue d’Ulm, qu’il intègre en 1981. Il repart en 1983 pour les États-Unis et apprend le piano jazz à New York où il réside durant huit ans. Il commence à s’y produire professionnellement et, à la fin des années 80, y enregistre ses premiers disques en compagnie de Jack DeJohnette, Billy Hart et Eddie Henderson (Off the boat, 1987, Odd and blue, 1989, Colours of Manhattan, 1990, IDA Records). De retour à Paris en 1991, il y poursuit sa carrière de musicien et obtient le Prix Django Reinhardt en 1993 pour son album Open Changes (1992), toujours chez IDA. Il enregistre alors deux albums pour Sony, The back burner (1995) puis Spoon-a-rythm (1997) qui lui vaudra l’année suivante les Victoires du Jazz comme révélation de l’année. Durant cette période, il écrit une biographie de Thelonious Monk parue chez Gallimard en 1996, puis chez Folio en 1998, qui sera traduite en anglais, italien, espagnol et japonais et obtient le Prix Charles Delaunay de l’Académie du Jazz.

Les années 2000 le trouveront en immersion dans l’électronique, mode musical dans lequel il produira six albums (Time 4 change, 2000 et Stories, 2003 pour Warner Jazz, Organics, 2004, puis PC Pieces, 2007, chez Nocturne, Fly, 2010, puis Fly Superfly, 2014 chez Gazebo).

A partir de cette décennie, Laurent mène de front des projets de plus en plus variés : la poursuite de son trio jazz (The present, 2006, Nocturne, Over the clouds, 2012, Gazebo) comme de ses groupes électroniques, mais aussi la collaboration soutenue avec des artistes tels que Jacques Gamblin (Ce que le djazz fait à ma djambe) ou Abd Al Malik (Gibraltar), ou encore la co-réalisation de deux documentaires pour Arte sur Monk (2010) et Mingus (2011). En octobre 2016 Laurent sort Riddles (Gazebo), un album à deux pianos avec la légende Africaine Ray Lema, et publie la même année chez Grasset un ouvrage remarqué sur la saga des inventeurs de claviers au XXème siècle, Les Fous du Son (ré-édité chez Folio en 2019). Il entame également pour la radio TSF Jazz une série d’émissions hebdomadaires, Portrait in jazz, où il invite des personnalités non musiciennes à parler de leur rapport personnel au jazz. En 2017, année du centenaire de la naissance de Thelonious Monk, Laurent lance son New Monk Trio dédié aux compositions du génial pianiste et compositeur, qui lui vaut en 2018 le Prix du Meilleur Disque Français de l’Académie du Jazz. Toujours en 2018, il se voit élu Artiste de l’année aux Victoires du Jazz et reçoit le Grand prix Sacem pour l’ensemble de son oeuvre. Outre ses propres albums enregistrés sur le label Gazebo, Laurent y produit également d’autres artistes comme Géraldine Laurent (At work, 2015) ou Eric Le Lann et Paul Lay (Thanks a million, 2018). Un nouvel album de Géraldine Laurent, Cooking, est paru en octobre 2019.

Un nouveau duo de piano avec Ray Lema est en cours d’enregistrement et devrait paraître au printemps 2021.

« Je suis extrêmement fier qu’on m’ait demandé de parrainer le Solar. C’est la première fois que ça m’arrive un truc comme ça, et je vous garantis qu’on va en entendre parler à la maison. Et en tant que familier de Gaga Jazz et de son amour inconsidéré pour cette musique comme pour les artistes qui la jouent, j’avoue que cette responsabilité me réjouit particulièrement. J’espère que d’ici peu de temps, ce club sera le passage obligé de tous ceux qui respectent ce miracle qu’est la musique. Longue vie au Solar ! » Laurent de Wilde

Pour télécharger le logo du Solar, scène de jazz, c’est ici :

  Logo du Solar pour fond clair  

Logo du Solar pour fond sombre